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Le Professeur DOV Pasternak de l'ICRISAT Niger rencontre le Secrétaire Général de la CCAIAN

En prélude aux préparatifs de l'arrivée d'une délégation des Chefs d'entreprises indiennes du secteur agricole à Niamey le 16 juillet 2008, le Professeur Dov Pasternak de l'ICRISAT Niger a rencontré le Secrétaire Général de la Chambre de Commerce, d'Agriculture, d'Industrie et d'Artisanat du Niger (CCAIAN), Monsieur Chaibou Laouali le jeudi 26 juin 2008 à 15 heures.

L'objectif de cette visite était de faire part à la CCAIAN des possibilités de partenariat avec les entreprises indiennes du secteur agricole.

Le Professeur Dov Pasternak a indiqué que ces entreprises qui ont un appui particulier du gouvernement indien par le biais de l'ICRISAT, sont disposées à investir en Afrique subsaharienne en général et au Niger en particulier. Au cours de cette mission de prospection au Niger, ces entreprises agricoles souhaiteraient échanger et nouer de relations avec les opérateurs écono-miques du secteur agricole afin de développer la recherche dans le secteur et mettre en place des incubateurs d'entreprises.

Il a ensuite précisé que l'Institut International de Recherche sur les Cultures pour les Tropiques Semi-arides en Afrique (ICRISAT) est un Centre " Future Harvest " qui a pour mission un développement agricole basé sur la recherche dans les régions tropicales semi-arides. A ce titre, l'ICRISAT dont le siège est en Inde travaille en partenariat avec les organisations nationales de recherche, les ONG, le secteur privé pour accroître la productivité des cultures et le développement des entreprises agricoles.

Le Secrétaire Général de la CCAIAN a salué cette initiative qui, sans doute, sera bénéfique pour les deux pays en ce qu'elle concourt à la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement.

Afin que la mission soit un succès, Monsieur Chaibou Laouali a suggéré au Prof. Dov Pasternak l'élaboration d'un document conjoint de référence portant notamment sur les propositions à soumettre à cette délégation des Chefs d'entreprises indiennes. Ce document sera amendé et validé au cours d'une réunion préparatoire prévue pour le jeudi 10 juillet 2008 à la CCAIAN. La réunion permettra aussi de sélectionner les opérateurs écono-miques qui seront conviés à la rencontre.

Satisfait de cet entretien, le Prof. Dov Pasternak a tenu à remercier le Secrétaire Général de la CCAIAN pour sa disponibilité et sa bonne compré-hension tout en souhaitant recevoir en visite les représentants de la CCAIAN à l'ICRISAT Sadoré.

L'entretien a eu lieu en présence du Directeur du Centre de Promotion des Investissements, et des Chefs des Départements Promotion des Echanges et Information.

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Rencontre entre la CCAIAN et une Equipe de Consultants de la Banque Mondiale

Le mardi 24 juin 2008, la Chambre de Commerce, d'Agriculture, d'Industrie et d'Artisanat du Niger a reçu la visite d'une équipe de consultants de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International qui a pour mission d'évaluer dans notre pays, le niveau de mise en œuvre des dispositions relatives à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.

La rencontre a été présidée par le Trésorier consulaire El Hima Hassoumi en présence de la Secrétaire Générale Adjointe de la CCAIAN Mme Maigana Fatima, de quelques cadres de l'Institution, du Chef d'Antenne de la Bourse des Valeurs Mobilières et de représentants de la Société Générale d'Intermédiation (SGI).

En ouvrant la séance, El Hima Hassoumi a souhaité la bienvenue à l'équipe, au nom du Président de la CCAIAN, et a émis le vœu que des échanges qui vont suivre sortira un résultat satisfaisant pour les deux parties.

Il a ensuite demandé aux deux parties de se présenter afin que les rôle et fonction de chacun soient connus.

Après les présentations, la parole fut donnée à la mission. Celle-ci a rappelé l'objet de la rencontre, et a posé une série de questions sur le fonctionnement de la CCAIAN et sur le dispositif que la compagnie consulaire a mis en place en vue de lutter contre le blanchiment de capitaux.

Le blanchiment de capitaux, il convient de le préciser, est l'action de dissimuler la provenance d'argent acquis de manière illégale (spéculations illégales, activités mafieuses, trafic de drogue, d'armes, extorsion, corruption…) afin de le réinvestir dans des activités légales (par exemple la construction immobi-lière…).

En amont donc du blanchiment, il y a toujours une infraction sous-jacente c'est-à-dire une activité dont le revenu est considéré comme de l'argent sale (prostitution, vente illégale de médicaments, trafic de drogue, corruption, détournement de fonds...). Ces infractions sous-jacentes sont en principe listées dans le code pénal de chaque pays.

Avec la lutte de plus en plus importante à travers le monde contre le blanchiment d'argent auprès des banques et des paradis fiscaux, ainsi que la levée du secret bancaire sur ordre de la Justice, les malfaiteurs sont obligés de se tourner vers d'autres intermédiaires pour blanchir leur argent.

Les commerces comme les bijouteries et les entreprises d'import-export sont aujourd'hui les premières cibles pour le blanchiment d'argent.

L'établissement de plusieurs fausses factures entre des sociétés écran permet également de faire croire que cet argent est tout à fait propre. Mais il existe bien sûr beaucoup d'autres méthodes, l'imagination des malfaiteurs dans ce cas étant presque sans limite.

Aussi les États ont-ils mis en place différents organismes et services en vue de lutter contre le blanchiment d'argent.

L'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) par exemple a, dans une directive de 2002, réaffirmé sa volonté de lutter contre le blanchiment d'argent. Le Niger s'est quant à lui engagé dans ce processus à travers une loi adoptée en 2004.

Pour revenir aux questions posées par la mission, la Secrétaire Générale Adjointe a présenté la CCAIAN dans son organisation actuelle et son fonctionnement ; elle a insisté sur l'une de ses missions essentielles qui est l'information et la sensibilisation tant des opérateurs économiques que des pouvoirs publics sur des questions d'ordres économiques et juridiques à travers son rôle d'interface.

Cette activité aurait pu être menée si le dispositif national de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme avait été porté à la connaissance de l'Institution ; la chambre n'a malheureusement jamais été impliquée ou approchée dans ce sens, et ne peut donc fournir aucune donnée à cet égard.

Le Trésorier consulaire est allé dans le même sens que la Secrétaire Générale Adjointe en qualifiant le blanchiment d'argent de concept nouveau dans notre milieu d'affaires ; par contre, les infractions sous jacentes sont connues, reprouvées de tous et traitées par le code pénal.

Plusieurs autres intervenants de la Chambre ont apporté des précisions sur la démarche de l'Institution en matière d'information et de sensibilisation.

Les échanges ont finalement abouti à la nécessité de vulgariser les directives internationales et textes de loi relatifs à ce concept. Au préalable, il convien-drait cependant que les techniciens animateurs soient eux-mêmes formés sur les techniques de blanchiment, les risques encourus, les dispositifs nationaux et internationaux et les méthodes de lutte contre le blanchi-ment d'argent et le financement du terrorisme.

La mission a pris bonne note et retiendra cette suggestion à titre de recommandation dans son rapport.

L'entretien s'est ensuite poursuivi avec l'Antenne Nationale de Bourse et la Société Générale d'Intermédiation, sur le marché financier de la place ; ces deux Institutions n'ont à ce jour enregistré aucun cas de suspicion par rapport à la question du Blanchiment de capitaux.

A la fin de l'entretien, les deux parties ont promis d'échanger de documents d'information, et la séance a été levée.

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La Directrice commerciale de IXCom Niger rencontre le Secrétaire Général de
la C.C.A.I.A.N

Le Secrétaire Général de la CCAIAN, Monsieur Chaibou Laouali a reçu le vendredi 13 juin 2008 Mme Gimba Rachidatou, Directrice commerciale de la société IXCom, une société anonyme détentrice d'une autorisation de l'Autorité de Régulation Multi-sectorielle (ARM) du NIGER pour la fourniture d'accès Internet et de Téléphonie sur IP.
La visite de Mme Gimba Rachidatou avait pour objectif de présenter sa société à la CCAIAN et d'examiner avec elle les possibilités de partenariat.

Selon la Directrice commerciale, IXCOM NIGER a construit une Boucle Local Radio (BLR) de technologie WIMAX pour fournir l'Internet haut débit dans toute la ville de Niamey et intégrer ainsi les besoins des entreprises en matière de télécommunication.

Elle a ensuite indiqué que l'une des missions de IXCOM est de réduire la facture numérique et de démocratiser l'univers des télécommunications et des NTICS au NIGER, en se fixant comme objectifs de :

- satisfaire les besoins actuels des clients tout en anticipant ceux de demain ;
- faciliter les échanges d'informations de tous genres ;
- proposer des tarifs compétitifs ;
- offrir à ses clients une qualité de service stable et à forte valeur ajoutée.

Après avoir remercié Mme Gimba Rachidatou de sa visite combien importante de par son objet, M. Chaibou Laouali a apprécié la démarche de IXcom d'aller vers les entreprises en commençant par la Chambre de Commerce et l'a rassurée de sa disponibilité à collaborer et à l'accompagner dans la mise en relation d'affaires avec les entreprises de la place.

Il a aussi évoqué l'une des préoccupations majeures de la CCAIAN consistant à doter les antennes régionales de la Chambre de Commerce de la connexion Internet. Par rapport à cette question, la Directrice Commerciale de IX Com Niger a promis d'examiner cette possibilité avec l'équipe technique de la société avant toute proposition à la CCAIAN.

La Directrice Commerciale de IXCOM Niger a exprimé sa satisfaction à l'issue de cet entretien qui s'est déroulé en présence de toute l'équipe du Département Information de la CCAIAN.

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Rencontre entre la Secrétaire Générale Adjointe et une Mission de l'UNETP

Le mardi 17 juin 2008, la Secrétaire Générale Adjointe de la Chambre de Commerce Mme MAIGANA Fatima Souna, entourée des Chefs de Départements et Directeurs d'Etablissements spécialisés de la CCAIAN, s'est entretenue avec une mission de l'Union Nationale de l'Enseignement Technique Privé (UNETP) venue de France.

La mission a été introduite par le Secrétaire Général du Ministère de la Formation Professionnelle et Technique en compagnie de plusieurs cadres dudit Ministère.

En prenant la parole, le Secrétaire Général du Ministère de la Formation Professionnelle et Technique a remercié la Chambre de Commerce pour sa disponibilité et a indiqué que M. Patrick PEREGO et M. Alexis BORDET, membres de la mission, sont des partenaires techniques que Mme la Ministre chargée de la Formation Professionnelle a ren-contrés lors d'un déplacement en France. Ils sont aujourd'hui au Niger dans le cadre d'une prospection en matière de formation professionnelle. A cet égard, la CCAIAN est sans aucun doute une actrice incontournable, et qui pourra servir d'interface entre les Centres de formation et les Entreprises, pour le placement des étudiants.

Après que les deux parties se furent présentées, la mission a pris la parole pour présenter l'UNETP et l'objectif visé à travers cette séance de travail.

L'Union Nationale de l'Enseignement Technique Privé, fondée en 1934, est à la fois un syndicat d'établissements (lycées technologique [LT] et professionnel [LP], écoles supérieures et d'ingénieurs, centres/unités de formation d'apprentis [CFA/UFA] et centres de formation continue/-permanente [CFC/CFP]), et un syndicat de personnes (chefs d'établissements, adjoints, …) comme le mentionne l'article 1 de ses statuts.

Elle oeuvre pour l'étude et la défense des intérêts d'ordre professionnel, moral, économique et technique de la profession qu'elle représente.

En terme de chiffres, l'UNETP représente 900 Etablissements et Organismes de formation, 680 chefs d'Etablissements, encadre 250 000 élèves et 10 000 apprentis avec un effectif de 20 000 enseignants mis à sa disposition par l'Etat français. Elle dispose aussi de trois centres nationaux de formation de professeurs de l'enseignement technique privé à Lille, Nantes et Lyon.

L'UNETP est en somme une structure permanente qui informe et conseille les pouvoirs publics français en matière de formation professionnelle et technique.

C'est dans ce cadre, qu'elle a répondu aux sollicitations de Mme la Ministre nigérienne chargée de la formation professionnelle pour rencontrer les acteurs publics et privés en la matière, et envisager un accompagnement.

M. BORDET a souligné la nécessité d'un rapport étroit entre les secteurs public et privé et entre l'enseignement technique et les entreprises.

La Secrétaire Générale Adjointe de la CCAIAN et ses collaborateurs ont suivi avec beaucoup d'intérêt cet exposé et ont apporté une importante contribution à la compréhension du système de formation professionnelle au Niger.

Auparavant, Mme MAIGANA Fatima a souhaité la bienvenue à la mission et a vivement remercié le Ministère de la formation professionnelle pour son effort de collaboration avec la CCAIAN. Elle a présenté son Institution dont l'une des missions principales est la formation et le perfectionnement des opérateurs économiques et a loué l'appui apporté par les partenaires techniques notamment canadiens, allemands, américains et certaines Chambres de Commerce françaises.

La CCAIAN est d'avis qu'il est en effet temps que les secteurs public et privé travaillent en harmonie, en matière de formation et d'emploi. C'est dans ce sens d'ailleurs qu'un projet de convention est en préparation à la Chambre de commerce pour être bientôt soumis à l'appréciation du Ministère de la formation professionnelle.

Avec les grands projets miniers qui se présentent, nul doute que les besoins en formation dans des domaines divers se feront plus que jamais sentir ; par ailleurs, non seulement beaucoup de secteurs ne sont pas couverts, mais la formation actuellement dispensée est dépassée à certains égards et a besoin d'être adaptée aux change-ments et à l'évolution technologique.

Un autre problème est celui du recrutement des étudiants par les Entreprises privées. Il y a à ce sujet un véritable déficit et une inadéquation profil-emploi ; l'enseignement doit de plus en plus être orienté vers les besoins réels des entreprises et ces dernières doivent être sensibilisées au recrutement.

C'est cette passerelle qui manque, et l'espoir est fondé sur l'expérience de l'UNETP pour la création d'un cadre de réflexion à cet effet.

Pour le Secrétaire Général de l'UNETP, M. BORDET, c'est d'une élite de formateurs en ingénierie pédagogique permanente que le Niger a besoin ; leur structure qui a beaucoup d'expérience et de possibilités dans le domaine de la formation des formateurs, est prête à apporter tout son concours à la réalisation de cet objectif.

Le Directeur de la Formation au Ministère de la Formation profes-sionnelle et technique a, pour sa part, fait une communication sur la démarche adoptée pour asseoir une politique de la formation professionnelle efficace et efficiente, s'appuyant sur une connexion à la base avec tous les acteurs.

En clôturant la séance, le Secrétaire Général du Ministère s'est réjoui du niveau des échanges et a indiqué que cet entretien a permis de définir des axes de synergie entre la CCAIAN et le Ministère de la Formation Professionnelle et Technique.

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Réunion des Présidents des sous-comités sur la participation du secteur privé aux projets miniers du Niger

La Chambre de Commerce, d'Agriculture, d'Industrie et d'Artisanat du Niger (CCAIAN) a tenu une réunion regroupant les Présidents des sous-comités relatif à la participation du secteur privé aux projets miniers du Niger le mardi 10 juin 2008 à 16 h30 dans sa salle de Conférence.

La réunion a été présidée par Monsieur Ali Djimba, Président du comité, en présence du Chef de Département Accueil Information et Formalités des Entreprises de la CCAIAN. Elle avait pour objet d'examiner le projet de mémorandum qui a été soumis à leur appréciation afin de recueillir des observations susceptibles d'améliorer le document.

En ouvrant la séance, le Président du comité a d'abord remercié les Présidents des sous-comités pour avoir répondu présents à l'invitation en dépit de leurs multiples occupations.

Il a ensuite rappelé l'objet de la réunion et souligné la nécessité de finaliser le document dans les meilleurs délais pour sa présentation au gouvernement dans la mesure où la signature de la convention des permis d'exploitation interviendra au cours de ce mois.

Les échanges ont permis de faire un certain nombre d'observations portant aussi bien sur la forme que sur le fond du document.

Afin de permettre de gagner du temps, la réunion a mis en place un comité restreint de relecture du projet de mémorandum qui déposera le résultat de ses travaux au plus tard le vendredi 13 juin 2008.

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Election du Chef boucher (Serkin fawa) de la Communauté Urbaine de Niamey

Le Samedi 07 juin 2008 à partir de 15 heures s'est tenue au Palais des Sports de Niamey, la cérémonie de vote du Chef boucher de la Communauté Urbaine de Niamey.

Cette cérémonie s'est déroulée sous la présidence du représentant du Ministre des Ressources Animales en présence des cadres techniques dudit Ministère, du Directeur Général de l'Abattoir Frigorifique, du représentant de la Chambre de Commerce, du Président du syndicat des exportateurs du bétail et de plusieurs invités.

En ouvrant la cérémonie, le représentant du Ministre des Ressources Animales a, au nom du Ministre qu'il a l'honneur de représenter, remercié les bouchers abattants pour avoir répondu massivement à l'invitation avant de souhaiter que les opérations de vote se déroulent dans l'équité et la transparence.

La vérification des mandats a permis de recenser 327 bouchers abattants ayant effectivement un mandat électif sur un total de 337 attendus. A l'ouverture des candidatures, six (6) candidats ont été enregistrés.

A l'issue du vote à bulletin secret, M. Yahaya Maazou Djari qui a obtenu le plus grand nombre de voix (134) a été élu Chef de boucher de la Communauté Urbaine de Niamey.

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Rencontre entre l'Alliance pour le Développement et la Promotion
du Port de Lomé (ADPL)
et les Opérateurs économiques

Le mercredi 11 juin 2008 s'est tenue dans la salle de conférence de la Chambre de Commerce, d'Agriculture, d'Industrie et d'Artisanat du Niger, une Rencontre entre les opérateurs économiques nigériens et une délégation de l'Alliance pour le développement et la promotion du port autonome de Lomé (ADPL) conduite par le Directeur Général du Port, le Contre- Amiral FOGAN Adegnon.

Dans son mot de bienvenue, le Secrétaire Général de la Chambre de Commerce M. Chaibou Laouali a souligné l'importance que cette visite revêt pour le renforcement des échanges entre les deux pays, et a invité la réunion à réfléchir sur les voies et moyens qui permettront une meilleure fréquentation du port de Lomé par les opérateurs économiques nigériens.

En prenant la parole, le Contre-Amiral FOGAN Adegnon s'est déclaré heureux d'être au Niger dans le cadre de cette entreprise de marketing du Port de Lomé ; il a ensuite présenté les membres de l'Alliance ADPL qui est composée d'une chaîne d'Administrations et prestataires divers, au service de la clientèle (chargeurs nigériens et autres), avant de décrire le port dans tout ce qu'il comporte d'avantages; Il a, par suite, évoqué la mise en application du code ISPS comportant de nouvelles dispositions prises en vue de renforcer la sécurité sur les installations portuaires. Enfin, il a fait remarquer que les fortes relations séculaires qui unissent les deux pays ne se ressentent pas au niveau du trafic qui, non seulement n'est pas important, mais évolue en dents de scie : 174 986T en 2003, 180 248T en 2004, 143 872T en 2005 et 151 278T en 2006.

La délégation est prête donc à enregistrer les vœux des opérateurs économiques et tenter de résoudre les problèmes qu'ils rencontrent sur le corridor togolais.

Les personnes qui ont pris la parole au cours des débats qui ont suivi, ont toutes loué la démarche entreprise par le Port Autonome de Lomé à un moment où les choses semblent se compliquer sur le Corridor béninois ; elles sont d'avis que le niveau de fréquentation du Port de Lomé doit être relevé, mais à condition que certaines facilités soient accordées ou restaurées en vue de compenser la contrainte majeure que représente la distance entre Niamey et Lomé.

Des entraves à l'utilisation du Port de Lomé :

-La distance, avec en plus, la traversée de deux pays engendrant des charges supplémentaires en terme de coût de transports et frais divers.
-Le paiement d'une caution dans le but de garantir le retour des conteneurs : 500 000 F par conteneur de 20' et 1000 000 F par conteneur de 40' ;
-La non délivrance de la lettre de voiture au motif que le phénomène de faux transit a pris de l'ampleur ;
-La lenteur dans le traitement des documents portuaires ;
-Les risques liés au relief sur le corridor togolais.

Des engagements et mesures prises en vue de la levée des entraves :

En répondant aux multiples préoccupations exprimées par les chargeurs nigériens, le Directeur Général du port de Lomé reconnaît que la distance constitue effectivement un obstacle majeur et que seule une bonne politique commerciale serait à même de compenser ce handicap. Aussi a-t-il demandé à tous les acteurs membres de l'Alliance, de prendre des dispositions facilitatrices, autant que la rentabilité leur permettra. Il s'engage lui-même à réviser tous les textes qui relèvent de son domaine de compétence pour tenir compte au mieux des préoccupations exprimées. Pour tout ce qui ne peut être traité sur le moment (lettre de voiture, caution), la question sera portée au niveau des Responsables hiérarchiques. S'agissant des risques liés au relief, une voie de contournement est entrain d'être construite.

Enfin, l'UPRAD projette d'organiser une escorte parallèle des marchan-dises dans le cadre de la recherche de solutions aux difficultés identifiées.

A la fin de la réunion, les participants ont suivi une communication sur la Zone franche, dont la stratégie s'articule autour de trois composantes, à savoir la défiscalisation, la débureaucratisation et la déréglementation.

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Réunion de concertation des professionnels des BTP à la Chambre de Commerce

Dans le cadre de l'organisation des opérateurs économiques du secteur des BTP en vue de répondre aux offres de services relatifs à l'exploitation des projets miniers au Niger, la Chambre de Commerce, d'Agriculture, d'Industrie et d'Artisanat du Niger (CCAIAN) a tenu une réunion de concertation des professionnels des BTP le jeudi 12 juin 2008 à 10 heures dans sa salle de Conférence.

La réunion a été présidée par Monsieur Iddi Ango Ibrahim, Président de la CCAIAN en présence de M. Ibrahim Kada, Vice-Président et M. Chaibou Laouali, Secrétaire Général de la CCAIAN.
Cette réunion avait pour objet d'informer les professionnels des BTP sur la nécessité de s'organiser en fédération afin qu'ils saisissent les opportunités que leur offrent les projets miniers.

En ouvrant la réunion, le Président de la CCAIAN a tout d'abord remercié les participants pour avoir répondu à son invitation avant de leur rappeler l'objet de la réunion et souligner la nécessité de l'organisation du secteur des BTP, compte tenu de l'enjeu que constituent ces projets miniers en particulier Imouraren.

Le Président a précisé que cette réunion s'inscrit dans le cadre des perspectives qui s'annoncent dans les différents domaines d'activités dont les secteurs minier et pétrolier qui vont nécessairement avoir des implications sur la vie économique et sociale de notre pays compte tenu de l'impor-tance des investissements program-més. C'est dans cette optique que la CCAIAN a pris l'initiative d'organiser les principaux secteurs de la vie économique de notre pays à savoir les transports, le transit et les BTP afin de faire face aux sollicitations des projets miniers.

Il s'agit de réfléchir sur les possibilités de création d'une fédération qui sera une sorte d'interface entre les entrepreneurs et les projets miniers. D'ores et déjà, les transporteurs ont pris les devants en mettant en place la Fédération Nationale des Transpor-teurs en mai 2008, a annoncé le Président de la CCAIAN.

Cette fédération des BTP, une fois créée, sera l'interlocutrice privilégiée des opérateurs du secteur auprès des projets miniers (Areva et sociétés chinoises).

A l'issue d'un échange fort enrichis-sant, les participants ont accepté le principe de la mise en place d'une fédération et se sont engagés à réfléchir sur les textes y relatifs.
Ainsi, la réunion a mis en place un comité provisoire restreint qui sera chargé de réfléchir sur l'élaboration des textes de la fédération.

A cet effet, la CCAIAN mettra à la disposition du comité le projet de mémorandum sur les projets miniers et les textes portant création de la fédération des transporteurs pour s'en inspirer.

Ont été désignés membres du comité :

- Mme Diallo Rayanatou Loutou ;
- M. Arouna Gourouza ;
- M. Abdoul Aziz Mahamadou ;
- M. Mairou Malam Ligari ;
- Mme Hassane Amina Wangari ;
- M. Boubacar Ibrahim.

Le comité se réunira les samedi 14 et mardi 17 juin pour élaborer les textes régissant la fédération. La restitution sera faite au cours d'une réunion élargie prévue pour le jeudi 19 juin 2008 à 10 heures dans la salle de conférence de la CCAIAN.

En clôturant la séance, le Président de la CCAIAN a demandé à tous les participants de diffuser largement cette information auprès des autres opérateurs du secteur qui n'ont pas eu l'occasion de participer à cette rencontre.

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Entretien entre le Secrétaire Général de la CCAIAN et le Conseiller économique et commercial de l'Ambassade
de France au Niger

Le Secrétaire Général de la Chambre de Commerce, d'Agriculture, d'Industrie et d'Artisanat du Niger (CCAIAN), Monsieur Chaibou Laouali a reçu, le jeudi 05 juin 2008, le Conseiller Economique et Commercial de l'Ambassade de France au Niger, Monsieur Michel Roussellier. Mr Roussellier était accompagné dans ce déplacement de Mademoiselle Camille Dejean de l'Ambassade de France au Niger. Le but de cette visite était de faire le tour d'horizon de la coopération avec la Chambre de Commerce et voir les possibilités de renforcement de cette collaboration en vue de soutenir la promotion de secteur privé nigérien. Au cours de l'entrevue, le Secrétaire Général de la CCAIAN a rappelé les actions réalisées en faveur du secteur privé grâce au soutien de la coopération française à travers la Chambre de Commerce de la Meuse. Il s'agit des actions qui entrent dans le cadre de la redynamisation de la CCAIAN et du renforcement de son autonomie au plan organisationnel notamment l'assistance au Centre de Promotion des Investissements (CPI), au Centre des Formalités des Entreprises (CFE) et à la mise en place du Centre de Gestion Agréé (CGA). En ce qui concerne le CGA, Monsieur Chaibou Laouali a précisé que la loi portant création de ce centre a été adoptée par l'Assemblée Nationale en avril 2008. Il a ensuite mis l'accent sur ses objectifs dont entre autres l'assistance à la mise en place d'une comptabilité afin d'amener les entreprises du secteur informel à se formaliser. Par rapport à la tenue de la manifestation UEMOA-Mintel Niger 2009 prévue du 24 au 26 février 2009 à Niamey, le Secrétaire Général de la Chambre de Commerce, après avoir situé le contexte et rappelé les objectifs de Mintel 2009 a exprimé les attentes de son institution à savoir l'implication de la coopération fran-çaise dans l'organisation de manière à faire participer plus d'entreprises à cette 2ème édition. Après avoir pris connaissance des actions réalisées avec l'appui de la coopération française et de leur importance dans la promotion du secteur privé nigérien, le Conseiller économique et commercial de l'Ambassade de France a réaffirmé l'engagement de la coopération fran-çaise à poursuivre cette collaboration. Il a ensuite indiqué que la coopération française a subi de profondes réformes qui ne lui permettent plus d'intervenir directement en faveur du secteur privé comme par le passé. Néanmoins, a-t-il précisé, ses nouvel-les orientations l'autorisent à le faire par le biais du projet " Gouvernance financière " en finançant des actions de formation et d'appui technique au profit du secteur privé. Après avoir salué l'exemplarité de la coopération entre les deux institutions dans le domaine de la promotion du secteur privé et souligné la pertinence des résultats obtenus, Monsieur Michel Roussellier a tenu à remercier le Secrétaire Général de la CCAIAN pour sa disponibilité et la qualité des échanges. Il a enfin demandé à la CCAIAN d'envoyer par voie électronique un document simple et complet concernant Mintel 2009 afin de susciter la participation des entreprises françaises à cette manifestation. L'entretien s'est déroulé en présence du Directeur du CPI, du Chef de Département Information et du Chef de Département de la promotion des échanges ainsi que de l'Administrateur du Centre AGOA de la Chambre de Commerce, d'Agriculture, d'Industrie et d'Artisanat du Niger.