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INFORMATIONS Envolée
du prix du riz après celui du blé Survenue quelques mois après la hausse du blé, du maïs ou du soja, l'envolée du prix du riz a de quoi préoccuper. Car en attisant les tensions sur le marché mondial, elle a provoqué le repli de certains pays exportateurs de riz sur eux-mêmes. Avec un risque fort pour la survie alimentaire des nations très dépendantes de cette denrée et peu productrices. Comment expliquer la flambée du prix du riz ? Est-elle due à une chute de l'offre, à des accidents climatiques, à la spéculation bour-sière ? " Il n'y a pas de baisse de production dans les pays exportateurs de riz, explique Jean-Pierre Brun, l'un des seuls courtiers de riz en France. Les accidents climatiques ne sont pas responsables de cette flambée car ils ont principalement touché la production de blé. Quant à la spéculation, elle a peu d'effet puisque le riz s'échange surtout sur des marchés physiques et non à la Bourse. " L'envolée du prix du riz est donc à mettre principalement, selon le courtier, à l'actif de la hausse de la demande : " Comme on consomme beaucoup plus depuis quelques années, les stocks s'amenuisent. Cette situation a déclenché un phénomène de peur. " En effet, certaines zones ont drastiquement limité leurs exportations, afin de garantir leurs stocks domestiques. Le Vietnam ou l'Inde ont arrêté de vendre à l'étranger, provoquant des réactions en chaîne désastreuses. Car plus l'offre était limitée et plus les pays producteurs protégeaient leur marché ", souligne Jean-Pierre Brun. Il existe de nombreuses variétés de riz. 4 000 à 5 000 s'échangent sur le marché mondial. Il n'y a donc pas un prix unique de référence. Mais toutes ces variétés expriment une tendance à la hausse. " Entre janvier et fin avril, le prix du riz thaïlandais est passé de 350 à presque 1 000$ la tonne, s'exclame Jean-Pierre Brun. Il reflète le marché, la Thaïlande étant le premier exportateur mondial en volume. " Principales victimes de cette augmen-tation : l'Asie et l'Afrique. " Dans l'Union Européenne, la consommation de riz avoisine les 5 kilos par personne et par an. Au Nigeria, au Sénégal ou en Afrique du Sud, elle est en moyenne de 70 à 80 kilos par an. En Inde, elle s'élève à 150 kilos, souligne le courtier en riz ; les pays qui ont de l'argent peuvent acheter et subventionner le riz. Pour les autres, c'est la famine certaine. "
Une situation qui oblige de nombreux pays à savoir leur dépendance
à l'égard du riz et à miser sur le développement
de leur production. "
C'est une faveur accordée par le gouvernement indien à
la Grande île, a souligné le ministre malgache de l'économie,
Ivohasina Razafimahefa, à son retour du sommet, précisant
qu'il était indispensable pour le pays de réaliser au
plus vite les objectifs de la révolution verte. " L'Inde
a également accepté de fournir au Sénégal
600 000 tonnes de riz par an, pendant six ans. En plus de cet accord,
le gouvernement Sénégalais a annoncé qu'il subventionnerait
le riz importé au même titre que la Tunisie et a lancé
un programme d'autosuffisance en riz dans la vallée du fleuve
Sénégal. " Le choc récent à fixer l'objectif
d'être autosuffisant dans six ans. C'est tout à fait possible
", a affirmé Adoulaye Wade, le président Sénégalais,
au journal Libération. " L'exploitation des immenses ressources en eau et en terres cultivables favorables pour une riziculture intensive assurera la sécurité alimentaire et favorisera la lutte contre la pauvreté ", a expliqué la ministre guinée de l'Agriculture, Mahmoud Camara, début avril. L'Egypte, poussée par une forte démographie et des besoins alimentaires croissants, a, quant à elle, interdit ses exportations le 1er avril et s'est mise à importer. Une mesure symbolique pour ce pays, le plus gros producteur de riz dans la région du Proche-Orient. Après une légère baisse des prix il y a quelques jours, la tendance à la hausse se confirme. "Les incidents en Birmanie n'ont pas rassuré le marché, explique Jean-pierre Brun. Le pays, important exportateur, va maintenant devoir importer. De plus, les prévisions d'importations de la Malaisie et des Philippines ont été revues à la hausse ". De quoi rester vigilant. (Source : Le Sahel n°7547 du 26 juin 2008) ---------------------------- Evolution de la conjoncture économique en Afrique En Afrique subsaharienne : L'Afrique sub-saharienne connaît sa plus forte expansion économique depuis les années 70 et trois années consécutives de croissance dépassant les 5% grâce à l'amélioration de la gestion macro-économique, à une expansion attendue de la production pétrolière, notamment en Angola et en Guinée Equatoriale, les cours favorables des produits de base et d'exportation. L'Afrique sub-saharienne a également bénéficié de l'expansion rapide de l'économie mondiale. La forte demande, notamment chinoise, pour les matières premières exportées par la région aura compensée dans l'ensemble l'impact adverse des prix élevés du brut sur les pays importateurs de pétrole. Le PIB de l'Afrique sub-saharienne pourrait croître de 6,8% cette année et d'un peu plus de 6% en 2008, contre 5,7% enregistré en 2006. La croissance a dépassé les 5% l'année dernière dans une vingtaine de pays importateurs de pétrole au sud du Sahara, et devrait s'y maintenir à ce niveau en 2007.
(Source
: note de conjoncture n°008, avril 2008) ---------------------------- Evolution de la Conjoncture Economique Nationale L'année 2007 est caractérisée par une production agricole légèrement excédentaire après deux années successives de forts excédents céréaliers, la reprise des investissements, notamment dans le secteur minier, et la poursuite de la mise en uvre du programme économique et financier soutenu par les Institutions Financières Internationales. Le taux de croissance de l'économie nigérienne en terme réel est estimé à 3,2% en 2007 contre 5,1% en 2006 et 7,4% en 2005. Cette baisse est en relation avec une pluviométrie globalement excédentaire mais qui s'est malheureusement brutalement arrêtée en fin de campagne induisant ainsi une révision à la baisse dans les prévisions des récoltes. Le produit Intérieur Brut aux prix du marché augmenterait de 7,1% passant de 1 871,2 milliards de FCFA en 2006 à 2 004,2 milliards de FCFA en 2007 du fait du secteur minier qui croîtrait de 128,7% suite à la revalorisation du prix du kilogramme d'uranium. PIB par tête passerait de 142 440 FCFA en 2006 à 148 725 FCFA en 2007, en hausse de 3,7% après celle de 3,2% enregistrée en 2006. Le PIB réel par tête, par contre, baisse de 0,1% en 2007 après la hausse de 1,8% en 2006. Le secteur primaire (45,8% du PIB) enregistrerait une hausse de 1,7% en 2007 contre 7,7% en 2006. Cette forte baisse du taux de croissance du secteur primaire est essentiellement imputable à celle du taux de la production agricole qui n'a augmenté que de 0,9% en 2007 contre 12,4% en 2006. La production céréalière (notamment du mil, du sorgho et du riz) et du niébé, 61,5% de la production agricole totale, a connu une augmentation de 2,8% cette année contre 13,6% en 2006. Le taux de croissance de l'élevage est estimé à +3,4% en 2007 après +3,5% enregistré en 2006 en rapport avec la bonne pluviométrie enregistrée ayant favorisé un développement normal du tapis herbacé dans les espaces pastoraux. L'exploitation forestière, bénéficiant des plans d'aménagement forestier, devrait connaître une croissance de l'ordre de 3,4% comme en 2006. L'activité de pêche a cru de 2,6% en 2007, après avoir baissé de 21,7% l'année dernière. Cette évolution favorable de cette branche est en rapport avec la reprise des activités dans la partie Lac Tchad de la région de Diffa et la bonne alimentation du Lac en eau suite à la pluviométrie abondante enregistrée l'année précédente. Le secteur secondaire, 13,4% du PIB au coût des facteurs, connaît une décélération avec un taux de croissance de 1,3% en 2007 contre 5,6% en 2006. Cette évolution est imputable au recul de la production minière en volume et au ralentissement de la croissance observée notamment dans la branche énergétique. Le secteur tertiaire, 40,8% du PIB au coût des facteurs, enregistre un taux de 4,8% en 2007 contre 2,4% en 2006. Cette évolution est imputable notamment aux performances enregistrées par les branches communications (15,1%) et services publics (6,5%). Globalement, les contributions à la croissance du PIB au coût des facteurs des secteurs primaire, secondaire et tertiaire se sont respectivement à 1,3 points de pourcentage, 0,4 point et 1,5 points en 2007. Du côté de la demande, la consommation finale privée, principale composante des emplois du PIB avec une proportion de 72,9% en 2007, serait en hausse de 4,1% en 2007, après 5,0% en 2006. La consommation finale des adminis-trations publiques, après une faible croissance de 0,3% en 2006, serait en hausse de 5,8% en 2007 en liaison avec la progression des dépenses courantes et des dépenses en capital. Du côté des investissements, la forte croissance de 6,4% en 2007 après une baisse de 0,8% en 2006 est consécutive à l'augmentation des dépenses publiques d'équipement et à la poursuite des investissements dans les domaines de la recherche minière, notamment uranifère et pétrolifère, de l'énergie et des communications. Cette évolution résulte d'une hausse de la FBCF privée de 9,2% et d'une progression de la FBCF publique de 13,6%. Au total, les contributions à la croissance du PIB des éléments de la demande finale sont ressorties à 2,8 points de pourcentage pour la consommation finale, 0,6 point pour l'investissement, 0,6 point pour les exportations et -0,8% point de pourcentage pour les importations.
(Source
: Note de Conjoncture n°008)
Evolution de la Conjoncture Economique Internationale Au cours l'année 2007, la principale source d'inquiétude pour l'économie mondiale a été le ralentissement de la croissance américaine à cause de la crise des prêts immobiliers à haut risque communément appelé la crise du " subprime ", qui s'est soldée par une baisse marquée du crédit et ses conséquences sur l'ensemble du système financier mondial provocant une grave crise de liquidités monétaires et une hausse des cours du pétrole. Ces hausses ont commencé à se transmettre aux prix à la consommation et à ceux des matières premières notamment alimentaires. En augmentation depuis la mi-2006, les cours des produits alimentaires se sont réellement envolés depuis le début d'année, pour des raisons à la fois conjoncturelles (mauvaises conditions météorologiques) et structurelles (vive progression de la demande et production de biocarburants diminuant les surfaces consacrées à l'alimentation). Les difficultés subsistent également sur les marchés monétaires en dépit des injections répétées de liquidité par les banques centrales. L'activité économique mondiale est restée tout de même vigoureuse car elle a été soutenue par le dynamisme de la croissance dans le reste du monde notamment dans le pays émergents, la Chine en tête. L'économie mondiale devrait néanmoins ralentir à 5,2% contre 5,4% en 2006. Les prévisions de croissance donnent un taux de 3,3% pour 2008. Par principaux pays ou régions, la situation économique se présenterait comme suit :
(source
: note de conjoncture n°008, avril 2008) ---------------------------- Séjour d'une mission de la société Trans - Page d'Afrique du Bénin à Niamey Au cours de leur séjour à Niamey, la mission de la société Trans.- Page d'Afrique du Bénin a rendu une visite à la Chambre de Commerce le mardi 03 juin 2008 au cours de laquelle elle s'est entretenue avec le Chef de Département Information et Formalités des Entreprises. La mission était venue à Niamey dans le cadre d'une prospection de marché et de prise de contacts d'affaires avec les opérateurs économiques nigériens afin de leur faire connaître la société Trans-Page d'Afrique. A l'issue de l'entretien, la mission a exprimé son souhait de rencontrer les transporteurs et importateurs qui sont les principaux acteurs du corridor Bénin Niger. Ainsi, pour répondre à leurs sollicitations, la CCAIAN a organisé avec les acteurs concernés une rencontre dans la salle de réunion du syndicat des transporteurs marchandises à partir de 17 heures. Il faut noter que TRANS - PAGE d'Afrique SARL est une société de droit privé béninois créée le 25 Juin 1990 et ayant pour objet principal, la transaction portuaire et aéroportuaire sous toutes ses formes. Elle
s'est convertie depuis 2002, en une société de communication,
d'édition de presse, de publicité, de traitement d'informations
et d'analyses, d'imprimerie et de médias. Les Rubriques :
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Support en Question ! Réalisé sur du papier luxueux en
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magazine sera constitué de 52 pages au minimum et édité
en 5 000 exemplaires au moins. Sa présentation fera preuve d'une
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la forme.
---------------------------- Evolution
des prix à la consommation Le niveau général des prix à la consommation, mesuré par l'Indice Harmonisé des Prix à la Consommation (IHPC), est en hausse mensuelle de 1,9% en mai 2008. En glissement annuel (mai 2008 par rapport à mai 2007), le taux d'inflation s'est établi à +9,5% contre +8,6% le mois précédent. Le niveau des prix des céréales non transformées est en hausse de 21,5% en mai 2008, par rapport au même mois de l'année précédente. Le taux d'inflation en moyenne sur les douze derniers mois est ressorti à +3,7% en mai 2008. Il a franchi la barre des 3% fixée comme norme communautaire maximale par la Commission de l'UEMOA dans le cadre du suivi des critères de convergence. La
hausse de 1,9% du niveau général des prix en mai 2008
par rapport au mois précédent est imputable aux fonctions
"Produits alimentaires et boissons non alcoolisées "
(+3,2%), " Boissons alcoolisées, tabacs et stupéfiants
" (+2,2%), " Logement, eau, électricité, gaz
et autres combustibles " (+2,5%), " Meubles, articles de ménage
et entretien courant du foyer " (+1,3%), " santé "
(+0,9) et " Restaurants et Hôtels " (+0,6). Pour
les " Produits alimentaires et boissons non alcoolisées
", les produits suivants ont contribué à la hausse
du niveau général des prix en mai 2008 : les céréales
non transformées (+2,1%), les viandes (+2,2%), les légumes
frais (+40,1%), les condiments (+1,6%) et les huiles (+5,0%). Au titre des produits dont les niveaux des prix ont baissé en mai 2008, on retient, les poissons (-1,3%), les fruits (-10,9%), les produits laitiers (-0,9%), les articles d'habillement (-0,7%) et les services récréatifs et culturels (-1,8%). Concernant particulièrement les céréales non transformées, la hausse globale de 2,1% du niveau général de leurs prix en mai 2008 par rapport au mois précédent a été occasionnée par un renchérissement des sacs de 50 kg de riz et de 100kg de maïs et de sorgho. Ainsi, le prix du sac de 50kg de riz a augmenté de 3,2%, passant de 16 316 F CFA en avril 2008 à 16 833 F CFA en mai 2008. Quant aux sac de 100kg de maïs et de sorgho, leurs prix sont ressortis respectivement à 17 803 FCFA et 16 709 et 16 688 FCFA en avril 2008, soit des hausses de 1,4% et 0,1%. Par contre, le prix du sac de 100 kg de mil a baissé de 0,2%, passant ainsi, en moyenne, de 16 897 F CFA en avril 2008 à 16 869 F CFA en mai 2008. S'agissant des carburants et lubrifiants, leurs prix sont restés stables depuis janvier 2008 à 670 F CFA pour le litre d'essence super 91 sans plomb, 664 F CFA pour le litre de gaz oil et 735 F CFA pour le litre d'essence mélange.
---------------------------- Des
mesures additionnelles pour faire Le Ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Normalisation, a animé un point de presse le jeudi 05 juin 2008 à Niamey. Il s'agit, pour le Ministre Halidou Badjé, de faire l'état des lieux de la mise en uvre des mesures portant suppression, pour une durée de trois (3) mois, des droits de douane et taxes sur le riz importé, des modalités d'application des mesures adoptées par le gouvernement dans la loi de finances rectificative 2008, et de la détermination des prix des hydrocarbures. Le comité chargé du suivi et de l'évaluation des mesures de protection des consommateurs a également tenu, le 04 juin dernier, une réunion au cours de laquelle il a présenté les résultats des ses travaux. Après avoir rappelé le processus qui a abouti à la détermination des prix consensuels pour le riz, le Ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Normalisation a souligné que les travaux du comité ont révélé le non-respect par certains commerçants des prix conjointement arrêtés. En effet, vers la fin du mois de mai, certains ont commencé à augmenter les prix alors que d'autres exportent le riz en direction d'autres pays. Cette situation est intolérable, a dit le Ministre du Commerce, et ''l'Etat prendra, sans aucune faiblesse, les mesures qui s'imposent pour faire respecter les prix déterminés de manière consensuelle et empêcher des sorties frauduleuses des produits au-delà de nos frontières''. Par ailleurs, le Ministre du Commerce a tenu à souligner la confusion créée sur le marché relativement aux prix de certaines qualités de riz. En effet, c'est uniquement le riz 25% brisure qui est concerné par cette mesure. C'est pourquoi, annonce le Ministre Halidou Badjé, le comité procédera à la détermination des prix de toutes les qualités de riz acheté dans les différents marchés, et définira les modalités de poursuite de toute l'opération de désarmement à la fin de la période des trois (3) mois qui s'achève le 13 juin 2008. En outre, en plus du riz, l'Etat a ajouté à la liste d'autres produits de grande consommation qui bénéficieront de ce désarmement pour contenir la flambée des prix. Il s'agit de l'huile, du sucre, du blé et du lait. Ainsi, à travers la loi de Finances rectificative adoptée le 29 mai dernier par l'Assemblée Nationale, le gouvernement a procédé, dira le Ministre Halidou Badjé, ''à la suspension des droits d'accises sur les huiles, la baisse de 17% de la base taxable de la tonne de sucre et de la tonne de blé et à la suspension des droits de douanes sur le lait''. ''Ces mesures, y compris celles précédemment adoptées sur le riz, se maintiendront jusqu'à la fin de l'année 2008'', précise le Ministre. Le troisième point abordé par le Ministre du Commerce, de l'Industrie et de la normalisation est relatif aux prix des hydrocarbures. Il est en effet évident que les prix des hydrocarbures ont des incidences sur ceux des denrées alimentaires. C'est pourquoi, fidèle de sa volonté d'atténuer la flambées des prix des denrées, l'Etat nigérien a décidé, depuis janvier 2008, du blocage des prix de vente à la pompe en dépit de la forte envolée des prix sur le marché international. Là aussi, le coût fiscal est important. Le Ministre Halidou Badjé a donné l'exemple de la situation pour le mois de juin en cours. L'Etat a renoncé à la perception de 69 F CFA par litre sur le super sans plomb, 115 F CFA par litre sur le Gasoil, alors que la perception est quasi nulle sur le pétrole lampant utilisé par la frange la plus importante de la population'', a dit M. Halidou Badjé. Et comme l'on a pu le constater, les prix à la pompe sont restés stables dans notre pays depuis janvier 2008. Si cette situation est jusqu'alors maîtrisée et bien gérée dans notre pays, cela est dû, selon le Ministre Halidou Badjé, à la volonté politique des autorités de la 5ème République et au dialogue franc et permanent entre tous les acteurs de la vie publique concernés par ces questions. Ce qui a permis à notre pays d'éviter des situations fâcheuses vécues dans d'autres pays. Le Ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Normalisation devait enfin lancer un appel à tous les Nigériens en vue de contribuer au développement de la production locale. (Source
: le Sahel Dimanche N° 1290 du 06 juin 2008) ---------------------------- L'OMC
met les négociations en panne et L'Organisation
Mondiale du Commerce (OMC) a suspendu lundi, 02 juin 2008, les négociations
sur une baisse généralisée des droits de douane
pour les produits industriels, mettant ses Etats membres au défi
de parvenir à un accord entre eux avant une importante réunion
ministérielle à Paris. Le
médiateur a présenté le 20 mai un avant-projet
d'accord qui a suscité les critiques d'une grande partie des
membres de l'OMC. S'exprimant devant la presse, il a reconnu que les
positions des Etats étaient plus éloignées que
jamais depuis la publication de ses propositions. ''Durant la dernière
semaine de discussions, les choses se sont dégradées.
Nous sommes moins en mesure de soumettre un texte aux ministres'', a-t-il
admis. La semaine dernière, un diplomate a estimé que M. Lamy devrait demander, ce jeudi, aux ministres ''s'ils sont prêts ou non à négocier entre eux''. M. Stephenson a mis l'impasse actuelle sur le compte des pays membres ''qui n'ont pas assez travaillé pour parvenir à un consensus, qui ne se sont pas assez engagés dans le processus et qui n'ont pas négocié entre eux''. (Source
: Le Sahel N°7535 du jeudi 5 juin 2008) ---------------------------- La
Banque mondiale et la Société financière internationale
récompensent 16 compagnies pour leurs projets d'éclairages
innovateurs destinés au marché Africain Accra,
Ghana, 28 mai 2008 - Le Groupe de la Banque mondiale a sélectionné
seize (16) gagnants lors d'une compétition tenue dans le cadre
de la conférence " Éclairer l'Afrique 2008 "
qui se tenait à Accra au Ghana du 6 au 8 mai dernier, pour la
création de produits d'éclairage non raccordés
au réseau électrique et destinés au marché
subsaharien. Les
idées et concepts présentés pendant la compétition
ont largement Un
des projets sélectionnés utilisera les résidus
de manioc pour produire du Cette
compétition du Development Marketplace est l'une des plus fructueuses
dans la mesure où tous les finalistes ont eu l'opportunité
de rencontrer des hommes d'affaires et des représentants d'ONG
et de développer avec eux des relations qui seront non seulement
utiles au développement et à l'exécution de La
compétition a eu lieu lors de la conférence " Éclairer
l'Afrique 2008 ", la 1ère conférence d'affaires internationale
pour l'éclairage hors réseau en Les
principaux bailleurs de fonds du programme sont: Energy Sector Management
Assistance Program, Global Environmental Facility, et Public-Private
Infrastructure Advisory Facility. Les partenaires au programme sont:
Good Energies Inc.; les Gouvernements du Luxembourg, des Pays-Bas, de
la Norvège, et Images
: Photos
: http://lightingafrica.org/index.cfm?Page=LightingAfrica2008&ap=media. À
propos d'Éclairer l'Afrique : La
conférence Éclairer l'Afrique 2008 ---------------------------- Unilever honorée par la Certification ISO 9001/2000 par AFAQ AFNOR Le Ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Normalisation, M. Halidou Badjé, a présidé, vendredi 30 mai 2008, dans le jardin du Grand Hôtel de Niamey, le cocktail offert par la société Unilever à l'occasion de l'obtention de la certification ISO 9001/2000 par AFAQ AFNOR. Cette cérémonie s'est déroulée en présence de députés nationaux, des membres du gouvernement, du président de la Chambre de Commerce, d'Agriculture, d'Industrie et d'Artisanat du Niger, de celui du Conseil d'Administration de la société Unilever, de Directeurs Généraux des sociétés de Niamey, et de plusieurs invités. Dans l'allocution qu'il a prononcée à cette occasion, le Ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Normalisation a, au nom du gouver-nement, félicité la société Unilever pour sa certification selon la norme ISO 9001/2000 sur le système du management de la qualité. M. Halidou Badjé a aussi rappelé que la société Unilever devient de ce fait la deuxième société dans notre pays après Niger Lait SA, à obtenir cette certification. ''Je profite donc de cette occasion solennelle pour exprimer à l'endroit de toutes les entreprises qui sont engagées dans la démarche qualité, mon ferme soutien et mes encouragements'' a-t-il indiqué. Selon le Ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Normalisation, dans le contexte actuel de la mondialisation, la qualité est devenue un impératif vital de compétitivité et de pérennité pour les entreprises à la fois pour résister à la concurrence étrangère sur les marchés locaux et pour trouver des débouchés à l'exportation. ''Dans un tel contexte, aucune entreprise, aucun pays, aucune région du monde ne peut désormais participer activement au commerce national, régional et international sans prendre en compte les exigences de qualité et de normes. Fort conscient de cette nouvelle donne, le gouvernement a mis en place depuis 2002 un cadre juridique et institutionnel favorable au dévelop-pement des activités de normalisation et de promotion de qualité'' a précisé M. Halidou Badjé. Notre pays a d'ailleurs élaboré plusieurs actions allant dans le sens de la démarche qualité. Parmi celles-ci, l'élaboration et la vulgarisation de trente six (36) normes nationales relatives aux spécifications des produits dont le savon qui est le principal produit d'Unilever Niger. Il y a aussi la sensibilisation et la formation du personnel des entreprises et organis-mes publics sur la maîtrise de la norme ISO 9001 qui a servi de référentiel pour la certification Unilever Niger ainsi que celle de Niger Lait. A cela s'ajoute le renforcement du cadre juridique et institutionnel relatif au contrôle et à la promotion de la qualité des produits et services à travers la création d'une Agence Nationale de Vérification de Conformité au Normes (AVCN) dont l'une des missions vise la maîtrise de la qualité des produits importés et locaux aux normes et règlements techniques et la promotion de l'amé-lioration des performances de nos entreprises. C'est
pourquoi, le Ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Normalisation
a demandé à toutes les entreprises nigériennes
d'emboîter le pas à Unilever dans la perspective de la
démarche qualité. Mieux, la société s'est vite portée aux côtés du Ministère du Commerce, de l'Industrie et de la Normalisation qui s'est engagé dans la démarche qualité à travers le programme Qualité de l'UEMOA. Et c'est bien sûr les clients de la société qui reçoivent la récompense des efforts d'Unilever à travers les produits de qualité, à des prix défiant toute concurrence. ''Forte de toutes ces actions, Unilever Niger a été primée en 2005 du premier prix de l'excellence qualité organisé par le Ministère du Commerce, de l'Industrie et de la Normalisation'' a rappelé le directeur général de la société Unilever. Malgré la consécration, la société ne compte pas dormir sur ses lauriers. C'est pourquoi, M. Kouakou Serge Alain a dit que la société mesure toute l'ampleur des attentes de l'ensemble de ses partenaires avec cette certification. ''Mais, et surtout nous mesurons avec beaucoup de gravité et de courage le rôle moteur qui doit rester le nôtre et celui de l'ensemble des entreprises indus-trielles du Niger dans le contexte actuel de grands bouleversements des APE'' a conclu le directeur général de la société Unilever. (Source
: le Sahel n°7533 du mardi 03 juin 2008) ---------------------------- Conférence
de presse à l'Institut National Le Directeur Général de l'Institut National de la Statistique, M. Abdoulaye Beidou, entouré de ses proches collaborateurs, a animé le vendredi 16 mai 2008, dans la salle de réunion dudit institut, une conférence de presse relative à la hausse des prix des produits à la consommation. Il s'agit pour M. Abdoulaye Beidou, de sensibiliser l'opinion nationale sur les causes réelles de cette hausse des prix. Selon
les explications du Directeur Général de l'INS, l'inflation
des prix des produits à la consommation est devenue une préoccupation
au niveau mondial. A la réunion récente du FMI et de la
Banque Mondiale à Washington, cela a été un des
sujets de préoccupation au niveau mondial. Il y a eu aussi récemment
au niveau régional, une réunion des Ministres des Finances
des pays de l'UEMOA à Abidjan le 23 avril 2008 pour échanger
sur cette question de l'inflation qui est devenue généralisée.
Ainsi, selon les explications, l'inflation est essentiellement causée par des phénomènes structurels et conjoncturels. Au niveau mondial, on remarque à cet effet qu'il y a de plus en plus un problème entre l'offre et la demande. ''Le prix d'un produit est obtenu en général par la situation des marchés. Lorsque sur un marché, il y a une offre suffisante en général, le prix du produit diminue. En revanche lorsque l'offre n'est pas suffisante pour satisfaire la demande qui est en face, les prix ont tendance à augmenter'', a expliqué le DG de l'INS. Et c'est ce phénomène qui s'observe de part le monde à travers notamment la rareté des produits de consommation sur les marchés, dû non seulement à la surpopulation du monde, l'avènement du biocarburant (transformation du maïs en carburant) et aussi les différentes intempéries qui ont affecté les grands pays producteurs. ''Récemment, on parle de la Birmanie qui est un pays qui exporte du riz, maintenant qui en demande, si bien que le 11 avril 2008 quand on regarde l'évolution du prix du riz sur le plan mondial, il était en mars autour de 500 dollars la tonne et en avril, il est côté à plus de 800 dollars la tonne. Egalement, au cours de cette période, il y a le Brésil qui a pris des mesures pour interdire les exportations. Il y a la Thaïlande qui a commencé à limiter les sorties, l'Egypte aussi a précisé M. Abdoulaye Beidou. Ainsi, en ce qui concerne les prix des produits à la consommation, l'Institut utilise deux instruments de suivi. Il s'agit tout d'abord de l'Indice des Prix à la Consommation, qui, depuis 1998 est appelé Indice Harmonisé des Prix à la Consommation (IHPC). ''En fait, cet indice harmonisé des prix à la consommation est un instrument qui permet de mesurer la variation des prix au Niger. Il permet de voir également d'une période à une autre, le niveau d'augmentation des montants que les ménages doivent opérer pour conserver un niveau de consommation constant'' a précisé M. Abdoulaye Beidou. Cet indice, dresse simplement les évolutions lorsqu'il est établi. L'indice peut rester stable. C'est en ce sens que le DG de l'INS a indiqué que la stabilité de l'indice ne signifie pas que les prix sont bas. Le deuxième instrument de l'Institut quant à lui, permet de regarder l'évolution des prix au plan international et de faire le rapport avec ce qui est observé au plan national. ''Parce que dans notre pays, comme vous le savez beaucoup des produits que nous consommons proviennent en grande partie de l'extérieur. Donc, il est important pour suivre l'évolution des prix des produits intérieurs, pour comprendre notamment les facteurs qui poussent les prix internes à bouger, de voir ce qui se passe sur le marché international, là où les produits sont achetés'', a-t-il conclu. (Source : Le Sahel : n°7526 du mercredi 21 mai 2008) ---------------------------- Projet
de ferroutage des marchandises A la suite de la mission de promotion du Port Autonome d'Abidjan à Niamey, du 26 février au 03 mars 2008, le Port Autonome d'Abidjan a proposé un projet de ferroutage pour le transit des marchandises nigériennes avec rupture de charge à Ouagadougou au Burkina Faso. L'adhésion unanime des acteurs économiques et institutionnels nigériens, notamment le Conseil Nigérien des Utilisateurs de transports Publics (CNUT) et la Chambre de Commerce, d'Agriculture, d'Industrie et d'Artisanat du Niger (CCAIAN), s'est manifestée par une rencontre tenue le 28 février 2008 dans les locaux du CNUT pour jeter les bases de la mise en place du Comité Technique du Projet en vue de sa mise en uvre dans les meilleures délais. La
première réunion du Comité Technique en charge
de la conduite du projet de mise en uvre du ferroutage s'est tenue
à Abidjan en Côte d'Ivoire du 15 au 16 mai 2008.
Au terme de leurs travaux, les membres du Comité Technique ont fait les recommandations suivantes :
---------------------------- Evolution
des prix à la consommation Le
niveau général des prix à la consommation, mesuré
par l'Indice Harmonisé des Prix à la Consommation (IHPC),
est en baisse mensuelle de 0,2% en avril 2008. Le
niveau des prix des céréales non transformées est
en hausse de 19,7% en avril 2008, par rapport au même mois de
l'année précédente. Le taux d'inflation en moyenne sur les douze derniers mois est ressorti à +2,8% en avril 2008. Il reste légèrement en dessous de la norme communautaire maximale fixée à +3% par la Commission de l'UEMOA dans le cadre du suivi des critères de convergence. La
baisse de 0,2% du niveau général des prix en avril 2008
par rapport au mois précédent est imputable aux fonctions
"Produits alimentaires et boissons non alcoolisées "
(-0,8%) et " Loisirs et culture " (-0,1%). Pour les " Produits alimentaires et boissons non alcoolisées ", les produits suivants ont contribué à la baisse du niveau général des prix en avril 2008 : les céréales non transformées (-4,3%), les fruits (-12,8%), les poissons (-2,4%), les condiments (-0,8%) et les produits laitiers (-0,4%). Au
niveau de la Fonction " loisirs et culture ", la baisse
a concerné exclusivement les appareils de réception
et d'enregistrement du son et de l'image (-0,2%). Concernant
particulièrement les céréales non transformées,
la baisse globale de 4,3% du niveau général de leurs
prix en avril 2008 par rapport au mois précédent a été
occasionnée par un repli des prix des sacs de 50 kg de riz
et de 100kg de mil, consécutivement à la suspension
des droits de douane sur le riz. Les prix des sacs de 100 kg de maïs
et de sorgho ont en revanche continue à grimper. Par
contre, les sacs de 100 kg de maïs et de sorgho, ont renchéri
respectivement de 3,3% et 2,1%, passant ainsi, en moyenne, de 16 994
F CFA et 16 344 F CFA en mars 2008 à 17 563 F CFA et 16 688
F CFA en avril 2008. Source
: Institut National de la Statistique (INS)
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